Mme Jacqueline Dubois attire l’attention de Mme la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, sur le nombre de postes offerts en gynécologie médicale à l’issue des épreuves classantes nationales (ECN) de médecine. La pénurie de gynécologues médicaux sur le territoire français n’est pas un phénomène nouveau. Pour pallier ces carences, le nombre de postes d’internes en gynécologie médicale à l’issue des ECN a été revu. Malgré cela, l’accès aux soins gynécologiques n’apparaît pas garanti partout. Selon les chiffres de l’Ordre des médecins, 39 départements comptent moins de gynécologues que la moyenne. En Dordogne, par exemple, on trouve 4,32 gynécologues médicaux pour 100 000 habitants. La raréfaction des gynécologues entraîne par ailleurs une augmentation des tarifs, susceptible de dissuader les femmes d’effectuer les dépistages et suivis recommandés pour leur santé. Elle lui demande donc si une augmentation du nombre de postes d’internes en gynécologie médicale aux épreuves classantes nationales est envisagée au regard des données démographiques de la profession alarmantes.

 

Question N° 20610
de Mme Jacqueline Dubois (La République en Marche – Dordogne )
Question écrite
Ministère interrogé : Enseignement supérieur, recherche et innovation
Rubrique :professions de santé
Titre : Pénurie de gynécologues médicaux
Question publiée au JO le : 18/06/2019 page : 5467
 

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